Une académie tout ce qu'il y a de plus normale, à l'exception qu'elle regorge de créatures aussi extraordinaire les unes que les autres.
 

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 Il était une fois, au pays des livres [PV: Shinobu Kawayashi]

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Rei Kuran
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MessageSujet: Il était une fois, au pays des livres [PV: Shinobu Kawayashi]   Lun 30 Mar - 21:04


Aujourd'hui était un jour bien calme pour la jeune princesse. Enfin, calme au sein de l'académie et non dans sa petite tête d'instable. Oui, ce matin, c'était Ekaterina qui avait prit le contrôle à son réveil. Elle se réveilla tard car Rei n'avait pas réellement cours aujourd'hui. Bien sur, comme à son habitude, pour mettre des bâtons dans les roues de la vie de celle-ci, elle qui savait s'habiller seule évidemment, avait enfilée une robe blanche que Rei détestait, d'ailleurs, elle ne comprenait pas pourquoi Alexander-Ange avait joind celle-ci à ses affaires. Cette robe était courte, s'arrêtant un peu au dessus du genoux et était à bretelle, donc sans manches. Bien sur, elle avait soigneusement prit soin du corps de sa poupée en l'a lavant et en lui coiffant ses beaux cheveux. C'est alors qu'elle prit la boite si précieuse aux yeux de Rei, pour se rendre dans la bibliothèque.

C'est à ce moment la, qu'elle rendit le contrôle à la jeune femme. Rei rouvrit alors ses yeux gris perle, et regarda autour d'elle. Elle était assise sur une chaise, attablée à une grande table en chêne, devant elle était posé sa boite aux trésors, en métal ciselé. Et tout autour était disposé sur la table la multitudes de lettres de son père et de son domestique.

Alors Rei décida, en voyant tout cela, qu'elle avait envie d'en écrire une au manoir familial. Les deux hommes qu'elle aimait lui manquait affreusement. Ce fut le drame. Elle se leva, et remarqua sa courte tenue. Celle-ci donnait une parfaite visibilité sur ces cicatrices. Sur son cou, ses bras, et ses jambes. Sous le choc, elle se rassit rapidement, essayant de se dissimuler avec ses longs cheveux blanc. La bibliothèque semblait déserte mais elle avait trop peur de croiser quelqu'un en rentrant à sa chambre, et Alexander-Ange n'était plus la pour lui venir en aide, et elle refusait de laisser le contrôle à ses voix de peur que ce soit Ekaterina qui survienne.

Une crise d'angoisse la prit alors. Elle finit par haleter en silence, alors que des larmes froides et cristallines coulaient sur son visage de poupée de porcelaine.

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MessageSujet: Re: Il était une fois, au pays des livres [PV: Shinobu Kawayashi]   Jeu 2 Avr - 18:33


Professeur immense avec un grand cœur.




▬ play it
Dans une quiétude matinale partagée avec son épouse, Shinobu déjeunait tranquillement. Tout comme son épouse, aujourd'hui, encore, il devait s'absenter. Il avait assuré à la femme de sa vie qu'il la rejoindrait par la suite à leur librairie. Après tout, même si la propriétaire de ce lieu de paix et de savoir était Kyrie, Shinobu en avait au final autant la gestion. Simplement avec son travail de professeur au sein de l'académie, il ne pouvait pas en prendre les rênes aussi souvent qu'il le voulait. Il terminait de manger, s'essuyait les lèvres et faisait une rapide vaisselle en souriant à son épouse. Voir la joie et la sérénité sur le visage du colosse avait de quoi toujours apaisé la belle littéraire. Aussi était-il venu par la suite l'embrasser doucement sur les lèvres, caresser légèrement sa joue et lui donner donc rendez-vous dans leur second coton d'amour et de libre. D'un pas calme, mais lourd de par son poids, il prenait ses affaires et quittait la maison. Le vent amenait dès la sortie un air iodé et agréable aux narines et au visage de Shinobu. Ils n'avaient pas choisi d'habiter ici par hasard, car entre la mer, le soleil et cet air très rafraichissant, ils avaient tout ce qui leur permettait de vivre paisiblement. Sur cette petite pensée, il soupirait de soulagement puis prenait la route de son pas massif, puissant, mais calme vers l'académie.

En route, il sifflotait quelque air entendu à la radio, dans les couloirs par un de ses élèves ou même dans la salle des professeurs. Ils n'étaient peut-être pas beaucoup, mais c'était une pièce avec une population très hétéroclite, il fallait l'avouer. Entre un professeur d'anglais démon sadique et un minimum porté sur la chose, une professeur de SVT près de la décomposition, mais très aimable et lui l'immense et imposant professeur de littérature, il y avait de quoi en perdre son latin sans jeux de mots. Ce n'était pas l'entente pacifiste au point de rire ensemble à s'en décrocher la mâchoire, mais c'était comme si une trêve régnait toujours dans leur salle. Aucune critique dans le dos, pas de coups bas entre eux. Tous avaient des dons surhumains, tous voulaient à leur façon offrir leur savoir tout simplement. Shinobu se demandait parfois où Yriel pouvait parfois passer sans jamais avoir la réponse. Il avouait qu'il connaissait à force de passer du temps professionnel au côté de Lucifer, à cerner le démon, mais pas la morte-vivante, loin de là. Elle qui bravait des règles que la science elle-même n'arrivait de toute façon pas à déchiffrer. Il ne pouvait pas tellement critique, car lui-même avait de quoi en faire choir plus d'un sur son fessier. Vous en connaissiez beaucoup vous des enseignants capables de se rendre aussi fluide qu'un liquide ou aussi robuste que de la pierre ? Et bien pour Shinobu cela avait fini par devenir aussi simple que respirer. Pourtant, il avait instauré avec son épouse une règle très simple : celle de ne pas user de leur don respectif dans leur domicile. Sur l'île, ce couple ne risquait rien, puis qu'il y avait un équilibre et un certain respect. Qu'ils soient démon, dragon, hybride ou mage, personne ne toisait les autres ou se pensaient plus fort et ce n'était pas plus mal selon Shinobu.

Les pas du géant des lettres le conduisait à bon port dans l'académie pus vers la bibliothèque. Elle se trouvait dans le bâtiment principal, celui de ce cher directeur qu'il croisait par moment. Un homme tout à fait respectable et avec qui il laissait volontiers son épouse sans avoir peur de quoi que ce soit. Flamel était aux yeux de Shinobu un homme marié, fidèle et bien élevé donc il n'avait pas d'inquiétude sur les agissements du directeur envers sa femme. Il devinait malgré tout que ce dernier n'ignorait pas que le mari de la douce Kyrie avait de quoi en faire rebrousser plus d'un dans leur démarche, même lui le mage immortel dans l'histoire. Après tout, ce don à être intangible sur commande relevait plus du fantasmagorique que du magique très clairement. Un net avantage donc savait bien évidemment profiter le professeur impressionnant. Son chemin se poursuivait dans une paix assez significative sans qu'il n'en perde son sourire un seul instant. Il était enfin arrivé à destination et entrait donc. Il avait eu sans le savoir une réputation autant par ses cours, que par la beauté obscure de ses iris. Le charbon et le sang perlant dans ses iris qui scrutaient le monde avec sagesse et sa femme avec amour. Ce fut ses derniers qu'il posa sur une demoiselle semble-t-il en retrait dans la bibliothèque. Quand il était entré, il n'avait pas tellement fait attention à elle, mais le son de sa respiration et surtout de sanglot l'avait sorti de sa réflexion. Il n'était pas méchant, et même sa femme savait que son grand cœur le rendait généreux et très social. Ainsi, en posant sa sacoche sur une chaise non loin, il s'avançait vers la demoiselle et remarquait sa tenue des plus légères. Il n'allait pas faire de commentaire, car il n'avait pas à en faire. Il n'était pas là pour faire ce genre de moral bancal à quiconque décidait de se vêtir différemment. Il faisait abstraction de l'accoutrement de Rei, une de ses élèves qu'il avait tout de même, reconnu et s'accroupit pour ne pas lui imposer sa hauteur. Il décidait même de soulever une chaise et non de la tirer pour se mettre en face d'elle.


« Rei ma petite que fait-tu donc toute seule ici ? On dirait que ça ne va, il me semble. Qu'y a-t-il ? Tu sais que tu peux tout me dire dans la limite du raisonnable bien sûr. Je ne m'attendais pas à voir l'une de mes élèves errer ici, encore moins seule, surtout quand elle n'a pas cours. Calme-toi, je suis là Rei, il ne va rien t'arriver de dérangeant, sauf un rhume... Désolée, ma pensée a précédé ma parole. Simplement que te voir aussi peu couvert me fait me dire que tu ne dois avoir bien chaud en plus d'avoir l'air bien mal. »

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Rei Kuran
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MessageSujet: Re: Il était une fois, au pays des livres [PV: Shinobu Kawayashi]   Ven 10 Avr - 21:43


Au bout d'un certain moment, elle entendit la grande porte de la bibliothèque s'ouvrir, et des pas lourd se diriger vers elle. Elle reconnut sans regarder la personne qu'il s'agissait de son professeur de littérature. Son "mutisme" d'antan lui avait apprit à se servir d'autres sens que de la parole ou bien de ses yeux. Elle haletait, semblant s'étouffer, car elle essayait de retenir ses larmes. Ce n'était pas convenable pour une sang pure.. Il s'assit en face d'elle et parla d'une voix qui semblait plus rassurante que colérique..

- Je.. Je..

Il fallait qu'elle le dise à quelqu'un un jour.. Pour que quelqu'un lui vienne en aide. Son domestique n'était plus la à présent..

- J'ai.. une maladie mentale.. Qui me rend souvent incapable de contrôler mes actes.. J'ai eu..une "crise".. Et je me suis retrouvée ici.. Habillée de la sorte.. Je.. J'aime la bibliothèque.. C'est mon endroit préféré ici.. Je m'y sens bien.. Mais.. Habituellement.. Je ne m'habille pas ainsi.. Je ne porte que de longues tenues.. Qui cache ma peau.. Je.. Je suis terrorisée.. A l'idée que d'autres me voient ainsi.. Voient.. Ma peau.. J'ai bien trop peur.. De retourner à ma chambre seule.. Et que l'on me voit..

La princesse rassemblait toutes les forces qu'elle avait pour ne pas fondre en larmes, ou pour ne pas se fermer totalement et retrouver son mutisme. Elle s'efforçait de prononcer des phrases aussi correctes que possible. Sans pour autant entendre sa voix défaillir. Elle ne détailla pas trop sa "maladie" qui d'ailleurs n'était pas la seule.. Ne parlant pas directement de ses autres personnalités.. Ni de ses cicatrices, que le professeur ne semblait pas avoir remarqué. Et c'était tant mieux pour elle.

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MessageSujet: Re: Il était une fois, au pays des livres [PV: Shinobu Kawayashi]   Sam 11 Avr - 15:00


Même sans vivre la chose, il est compatissant.




▬ play it
Le professeur s'était fait au maximum doux et chaleureux pour ne pas que Rei se sente agressé à son arrivée. Il avait appris dans son dossier qu'elle était atteinte d'une maladie mentale qui ne laissait que très rarement le contrôle de la barre. Ainsi, elle était une petite naufragée qui voguait au rythme et envie de ses autres personnalités. Shinobu ne pouvait sincèrement pas la blâmer de quoi que ce soit, mais il était clair que le colosse ne l'enviait aucunement. Ne pas pouvoir faire ce que bon vous semble et vous dire qu'à tous moment, une autre puisse prendre votre contrôle, cela n'était pas une chose envisageable pour l'enseignant. Il grimaçait légèrement en ressortant de cette pensée et reposait son regard sur elle. Il n'avait au final pas pu s'empêcher de se demander pourquoi elle n'avait pas mis plus de vêtements ou du moins, des choses plus couvrantes. Il savait que son épouse ne portait pas des robes bouffantes qui l'enveloppaient complètement, mais il était clair qu'elle montrait son dos ou son ventre aussi rarement que la neige en pleine savane surtout depuis qu'elle était enceinte. Le géant croisait les bras en fixant toujours Rei cette fois-ci dans les yeux et attendait de savoir si elle voulait ou non partager ce qui n'allait pas avec lui. Il était son professeur, mais savait être très amical et agréable. Il pouvait être une tête de mule, mais sauf en cas de conflit cela n'arriverait pas aujourd'hui. Il la voyait et l'entendait balbutier un long moment sans pour autant intervenir de peur de la faire retourner dans un mutisme encore plus grand. Il avait vu ses cicatrices, mais il n'aborderait le sujet que seulement si elle en parlait la première par respect envers l'élève.

- J'ai... Une maladie mentale... Qui me rend souvent incapable de contrôler mes actes... J'ai eu... Une "crise"... Et je me suis retrouvée ici... Habillée de la sorte... Je... J'aime la bibliothèque... C'est mon endroit préféré ici... Je m'y sens bien... Mais... Habituellement... Je ne m'habille pas ainsi... Je ne porte que de longues tenues... Qui cache ma peau... Je... Je suis terrorisée... À l'idée que d'autres me voient ainsi... Voient... Ma peau... J'ai bien trop peur... De retourner à ma chambre seule... Et que l'on me voit...

Une moue significative venait alors se poser sur le visage du colosse des lettres et il se mettait à réfléchir. Elle souffrait donc bien de ce qu'il avait lu et était donc schizophrène, fâcheux se disait-il intérieurement. Il n'était pas expert des maladies mentales, ses études avaient plus traité de la littérature, du théâtre que de la psychanalyse pure et dure. Il levait le regard et le baladait dans la pièce à la rechercher d'une idée plus ou moins fructueuse pour apporter de l'aide à la demoiselle. Il était clair pour Shinobu que la petite princesse lui demandait de l'aide rien que par son effort. Il ne pouvait pas nier le fait qu'elle venait de s'ouvrir un peu à lui pour lui expliquer comment elle avait atterri ici. La voir vêtue de façon courte et provocatrice ou savoir qu'elle était ici n'était pas dérangeant séparément, c'était l'ensemble qui avait fait un peu mettre en doute le professeur sur Rei. Il l'avait toujours vu posée, timide et peu bavarde, alors avec un ensemble qui affichait autant de peau, cela avait de quoi être déroutant. Le professeur croisait toujours les bras, puis en les desserra les tournait vers une chaise non loin, celle où se trouvaient ses affaires. Il tendait alors son bras de colosse, attrapait sa veste et en se levant venait la reposer sur le dos de la demoiselle avait de se rasseoir. Il savait pertinemment que vu son envergure de condor des Andes et sa masse, le tissu couvrirait la demoiselle en partie et ce fut le cas. Il affichait alors un sourire comme satisfait de son propre geste et portait sa main à son menton. Il devait tout de même trouver le bon moment pour ne pas laisser la demoiselle dans le plus grand embarras et la peur de ne pas savoir où aller. Il respirait calmement en fermant les yeux sans rien dire et continuait de cogiter. Cela l'aidait parfois et au bout de quelque minute, il rouvrait ses paupières pour la regarder dans les yeux.

«Oh, je vois. Cela n'aide donc pas du tout à ce que tu retrouves ton calme et cela est plutôt compréhensible. Veux-tu que je reste un peu près de toi que tu puisses retrouver un peu de quiétudes ? J'ai donné rendez-vous à ma femme dans quelque heure, ce qui laisse donc assez de temps pour m'aider si tu le veux à trouver des auteurs intéressants pour mon prochaine cours. Bon, cela va t'apporter un petit avantage, mais tu me connais, je sais faire preuve de pas mal de malice avec vous les élèves. Je ne regarderais pas plus bas que ton visage, alors, détends toi un peu Rei. S'il le faut, je te raccompagnerai jusqu'à ta chambre ou du moins jusqu'au bâtiment où elle se trouve avant de rejoindre mon épouse. Tu es seule avec moi et personne dans les parages alors ne t'en souci pas et si quelqu'un ose un commentaire, il entendra la voix portant de monsieur Kawayashi, je te l'assure. Alors ma petite Rei, veux-tu bien aider en tant que princesse ton cher professeur de littérature pour te soulager du poids de la peur et de la gêne et donc te changer les idées ? »


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Rei Kuran
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MessageSujet: Re: Il était une fois, au pays des livres [PV: Shinobu Kawayashi]   Dim 26 Avr - 14:42


Rei avait toujours les yeux regardant vers le sol. Elle n'avait même pas fait attention au fait que son gigantesque professeur venait de se lever, pour venir derrière lui poser son manteau sur les épaules frêles de la jeune fille. Quand elle senti le lourd tissu tomber sur elle, ses joues pâles devinrent peu à peu rosées. Elle était un peu plus confiante à présent que son professeur l'avait recouverte, au moins il ne restait plus que ses jambes qui n'étaient pas couvertes, cela l'aida alors vraiment à calmer son angoisse. Elle redressa un peu la tête, pouvant voir les mains de Monsieur Kawayashi sur la grande table de bois. Elle tenait le manteau avec ses deux petites mains. Mais fit un effort pour sécher ses larmes avec le tissu.

C'est alors qu'elle ferma quelques secondes les yeux pour prendre une longue respiration, puis les rouvrit. Arrivant enfin à regarder le professeur dans les yeux, elle lui sourit, toujours timidement.

- O..Oui.. Bien sur.. Je serais ravie..de vous aider.. Après cela.. Pourriez-vous me raccompagner à ma..chambre s'il vous plait?..

Elle regarda alors sa boite en métal et les lettres éparpillées sur la table. Elle se mit à rougir encore plus.

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MessageSujet: Re: Il était une fois, au pays des livres [PV: Shinobu Kawayashi]   Mar 28 Avr - 18:03


Il faut malgré tout s’activer ma chère.




▬ play it
Encore assis sur sa chaise comme un sage qui patiente en voyant la tempête ou qui profite de la brise, Shinobu avait fini par détourner le regard vers la bibliothèque. Cela pouvait paraitre étrange, mais le géant n'aimait pas vraiment regarder longuement une autre femme que la sienne. Il se sentait un peu déplacé, mais surtout fourbe de regarder une femme plus longtemps qu'il l'aurait fait avec Kyrie. Il pouvait voir bien des reliures avachies par le temps, les diverses utilisations et l'âge de ces dernières. Il se retenait de soupirer en voyant ce qu'avait pu devenir des œuvres si précieuses au fil du temps. Il s'étonnait à vrai dire de les voir dans cet état, car après tout Nicolas Flamel était le maître ici-bas. En tant que directeur, n'avait-il pas le temps de surveiller un peu ce lieu adjacent à son bureau ? Le professeur devait lui en parler, mais pour l'heure, il n'était pas seul alors autant être poli. Ainsi, il reportait son regard dans les iris de Rei et pu voir qu'elle semblait un peu plus à l'aise après son geste. Il n'avait pas pensé que son simple manteau lourd et immense aurait un effet si rapide sur elle. Il affichait un maigre sourire sans bouger et croisait les bras contre son poitrail de colosse. Il respirait tellement la douceur, le savoir et le calme qu'on en oubliait presque qu'il aurait pu vous séparer la tête du reste du corps sous la colère. Après tout avec ses deux mètre bien significatif et ses cent kilos de muscle, il avait de quoi en faire trembler plus d'un sous la rage. Il savait prendre sur lui et bien heureusement si j'ose dire. Il pouvait voir que sur le visage de son élève régnait maintenant un petit sourire qui malgré la timide reflétait bien qu'elle allait un peu mieux.

« - O...Oui... Bien sûr... Je serais ravie...de vous aider... Après cela... Pourriez-vous me raccompagner à ma...chambre s'il vous plait? ... »

Un peu d'aide n'allait pas être de refus pour l'enseignant qui devait après tout trouver bon nombres de livres pour parfaire son prochain cours et avoir matière à en parler. Il aimait avoir de l'avance sur son propre programme et préparait même parfois ses derniers à l'avance pour mieux s'occuper de son épouse. C'était un peu comme les corrections de devoir, il savait les faire pendant sa pause déjeuné et non plus chez lui. Après plusieurs disputes vis-à-vis de ça, il avait compris que les cours devaient rester sur leur lieu et l'amour dans leur logis, point. Il lui arrivait de ne pas toujours voir l'évidence, mais tôt ou tard, il finissait par avouer les choses. Depuis cet incident, il ne cessait de se faire pardonner auprès de sa femme d'agir comme le mari qu'elle avait épousé et non l'ombre qu'elle pouvait avoir eue comme compagnon. Le regard du professeur fut attiré par les nombreuses lettres qui se trouvaient sur la table, malgré tout, il se retenait de demander des choses indiscrètes, car après tout cela ne le regardait aucunement. Elle avait sans doute dû ramener cela en même temps qu'elle était venue dans la bibliothèque, alors autant ne pas en faire des fariboles surtout après avoir su qu'elle était un peu perdue la pauvre. Il continuait de fixer les morceaux de papier sans pour autant les juger et reportait son regard en se levant vers l'immensité de la salle. Il était clair qu'ils leur faudrait plus de dix minutes pour ne serait-ce que trouver le bon rayon, mais Shinobu n'était pas du genre à baisser les bras si rapidement. Il ne savait pas si c'était également le cas de la princesse, et même si elle possédait un rang royal, elle restait son élève qu'elle le veuille ou non. Ainsi d'un pas calme, il commençait à parcourir les étagères de livres pendant plusieurs minutes avant d'en ressortir en se massant la nuque. Dans son emportement, il avait oublié son altesse sur son siège. Ainsi, il revient la chercher toujours aussi paisiblement en retournant près d'elle.

Il voyait ses jambes nues et se disait que son épouse n'aurait clairement jamais été vêtue aussi peu surtout en public et cela le laissait encore perplexe. Il repensait à leur rencontre dans ce petit théâtre où il l'avait vu dans une beauté qui lui avait directement coupé le souffle dès les premières secondes. Il l'avait trouvé si belle, si divine, si magique que cette image n'avait jamais pu quitter son crâne de poète. Même si le temps avait agi sur ces deux tourtereaux, pas une seule seconde le littéraire n'aurait échangé sa femme pour une autre. Elle avait peut-être le ventre rond, de la fatigue et bougeait un peu moins, mais elle restait malgré tout la plus belle des femmes à ses yeux. Il avait été heureux d'être son amoureux, puis son fiancé alors être son mari avait été le plus beau des honneurs. Il lui arrivait comme à cet instant de porter son regard sur son alliance et de sourire de façon presque niaise en lâchant un soupir de soulagement. Rien n'avait pu perturber leur amour et cet anneau à son doigt en était la parfaite preuve. Il ne savait pas si d'autre avaient cet avis sur la joie et la douceur d'un mariage en tout cas, il souhaitait une osmose similaire à son entourage. Comme pour ne pas perdre le fil de son action malgré sa petite rêverie totalement justifié, il s'adressait de nouveau à Rei dans un ton monocorde, mais apaisant. Il voulait qu'elle comprenne et retournât ensuite entre les étagères après ses mots.


« Puis ce que tu as accepté de m'aider, tu vas devoir lever ton fessier princier de ce siège et parcourir comme je le fais les rayons afin de trouver des œuvres susceptibles de pouvoir être utile dans un court sur la métaphore. Je serais exigeant et intraitable comme bien souvent avec les lettres. Range donc ces lettres que personne ne te les prennent et une fois cela fait rejoins moi que je t'indique par où commencer les recherches. »


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Rei Kuran
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MessageSujet: Re: Il était une fois, au pays des livres [PV: Shinobu Kawayashi]   Lun 25 Mai - 18:30


Le grand professeur finit alors par se balader entre les étagères de la grande bibliothèque. Elle prenait alors le temps de l'observer. Cet homme semblait habité par son métier. Par la littérature elle-même. Un peu comme Rei, mais pas autant que lui. Ce qu'elle aimait, c'est lire. Ou qu'on lui fasse la lecture. Dans ces moments la, elle pouvait 'entrer' dans le monde du livre, ce monde se mélant à son monde à elle, celui de son esprit. Pour former une histoire.

Finalement, il revint vers elle. Euh.. Quoi? Attendez.. Elle avait mal entendu non?.. Son "Fessier Princier"?... Cela l'a choqua profondément. Elle avait acceptée de l'aider en toute gentillesse qu'elle était, et en plus de cela, en étant calmer, car il l'avait aidé. Elle rangea doucement ses lettres dans la boite et se leva.

- Ce n'est point la peine.. d'employer des mots si vulgaires à mon égard Professeur.. Hmm.. En rapport avec la métaphore?.. Et bien.. Je connais Les Mots de Jean Paul Sartre.. Ou bien Nietzsche? Qu'en pensez vous?..


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MessageSujet: Re: Il était une fois, au pays des livres [PV: Shinobu Kawayashi]   Ven 29 Mai - 16:55


the title here ▲ ft. qui




▬ play it
Il parcourait de nouveau la bibliothèque sans dire un mot, les bras dans le dos tel un soldat ou un homme des lettres matures et cultivé. Il patientait en attendant que son élève daigne se lever de son assise pour le rejoindre, surtout après sa réflexion. Le professeur n'était pas vraiment du gens arrogant au point d'enfoncer le couteau dans la plaie, mais il ne tolérait pas de devoir attendre pour la littérature. Il n'avait que rarement ce comportement avec son entourage, mais il aimait qu'une certaine rigueur même dans sa gentillesse naturelle persiste. Ainsi, il pouvait garder une entente entre ses élèves et lui sans pour autant que ces derniers ne le prenne trop amicalement. Après tout, il restait le professeur de littérature et non leur camarade de classe. Ce n'était pas anodin comme choix, car il avait bien vu les débordements qui étaient survenus suite à la proximité que son enseignant de théâtre avait eue avec la classe entière. Il voulait garder le contrôle pour mieux leur apprendre son savoir et sa passion au mieux. Or Rei, princesse ou non ne dérogeait pas à la règle aux yeux du professeur. Shinobu n'allait pas lui offrir un traitement de faveur même si elle pouvait être fragile mentalement. Il essayait de ne pas la surmener sans pour autant la couver comme un papa poule avec sa jeune fille. Elle était son élève, il était son enseignant point. Malgré tout, même dans les allées remplit de livre, il n'ignorait pas la voix de la jeune femme pour autant.

« - Ce n'est point la peine.. D'employer des mots si vulgaires à mon égard Professeur.. Hmm.. En rapport avec la métaphore ?.. Et bien.. Je connais Les Mots de Jean-Paul Sartre.. Ou bien Nietzsche ? Qu'en pensez-vous ?.. »

Il haussait un sourcil en l'entendant alors qu'il réapparaissait au détour d'une étagère légèrement bancale d'où il sortait plusieurs livres. Il ne riait pas, mais il trouvait la réaction de la demoiselle tout à fait disproportionné. Il n'avait qu'aborder le fait qu'elle doive se lever pour venir l'aider en citant clairement son postérieur pour plus d'impact dans les mots, sans l'insulter. Il trouvait également qu'elle agissait si peu comme une princesse qu'on aurait pu douter de ce titre. Même sans être expert en la manière, il connaissait quelque usages et règles de bienséances grâce à son épouse. Il avait dû les apprendre consciencieusement le jour où il avait rencontré Monsieur et Madame Rocheliodel. En se rappelant cela, il ne pouvait retenir un sourire joyeux. Même si ce jour-là, il avait été l'homme le plus stressé du monde, il avait également su faire preuve d'assez de savoir et d'élégance pour plaire aux parents de sa douce et pouvoir l'avoir comme future épouse. Pour Shinobu, se marier avec Kyrie avait été la meilleure chose avant la réussite de son diplôme. En reportant son regard sur Rei, il hochait lentement la tête.

« Oui, je pense que ces trois ouvrages sont plutôt dans le contexte de mon prochain cours. Je t'en prie Rei va les chercher sauf si tu penses qu'ils vont venir te rejoindre avec les petits pieds de livres studieux. Et je n'ai pas été vulgaire, j'ai simplement fait en sorte que tu ne restes pas à te morfondre sur ce siège sinon tu le sais toi-même, tu y aurais passé la journée entière. De plus, tu sais parfois il faut remonter plus rapidement sur sa selle qu'on a pu y tomber. Montre moi un peu la Rei qui est enthousiaste dans mon cours bon sang, que je ne pense pas devenir sénile.»


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Rei Kuran
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MessageSujet: Re: Il était une fois, au pays des livres [PV: Shinobu Kawayashi]   Mer 3 Juin - 12:44


Après avoir refermer le couvercle de sa boite, elle se leva, remettant la chaise ou elle était assise, bien sous la table de travail de la bibliothèque. Elle rejusta le manteau de son professeur pour ne pas qu'il glisse quand elle marcherait. Ensuite, elle se dirigea vers les rayonnages en riant doucement, le sourire enfin sincère sur les lèvres. Ce qui était vraiment très rare. Son rire était joyeux, mais pas trop bruyant. Elle avait d'ailleurs mis sa main devant sa bouche. Elle se dirigea entre deux rayonnages, se baissant un petit peu, comme si elle chercher un petit animal. Elle parla ensuite, d'un air amusée:

- Petits petits petits livres!.. Ou êtes vous? Montrez le bout de votre nez

Puis elle disparut dans la bibliothèque, comme si elle partait à la chasse. Bien sur, tout cela était ironique, pour faire rire son professeur et pour lui montrait qu'elle essayer de ne pas se faire abattre. Le professeur Kawayashi lui faisait penser à son père, cela lui redonnait un peu de courage.

- Ah! Vous voilà petits taquins!

C'est alors qu'elle revint vers son professeur, toujours le sourire aux lèvres, les joues roses de honte. Elle n'avait pas rit ainsi depuis déjà pas mal de temps. De plus, elle ne devait pas rire ainsi en public, enfin.. Devant des vampires du moins. En société, elle devait se tenir. Heureusement qu'ils n'étaient pas à une des réunion du Conclave avec le patriarche..

Elle revint devant le professeur de littérature avec les trois livres en question dans les mains. Elle connaissait tout les recoins de cette bibliothèque. Chercher des livres rapidement n'était plus un secret pour elle.

- Voilà Professeur. Non.. C'est ma faute.. Je m'excuse.. Habituellement, quand on s'adresse ainsi à moi, c'est pour me faire des reproches, par rapport à l'héritage du rôle de mon père.. Certains personnes ne sont pas prète à l'accepter et font tout pour que cela ne se fasse..

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Il était une fois, au pays des livres [PV: Shinobu Kawayashi]
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