Une académie tout ce qu'il y a de plus normale, à l'exception qu'elle regorge de créatures aussi extraordinaire les unes que les autres.
 

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 Une prof de Bestiaire Esothérique

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Nicolas Flamel
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Date d'inscription : 16/07/2014

MessageSujet: Une prof de Bestiaire Esothérique   Jeu 1 Oct - 21:02


Sylvia Sharpteeth


Carte d'identité
Nom Complet :: Sylvia Sharpteeth
Surnom :: Sylvi', Sylv', ce que vous voulez, quoi...
Date de Naissance :: 18 Fevrier 1982
Groupe :: Professeur
Race :: Floran
Quel métier :: Professeur de bestiaire ésotérique (cycle 3 et 4)
Nationalité :: Originaire d’Amérique du sud (forêt amazonienne) naturalisée française
Orientation Sexuel :: Tant que ça a un visage u.u
Signes Particulier :: Tatouage de cœur et d'épée sur le bas du dos
Comment a-tu découvert le forum :: DC \o/
Comment le trouve-tu :: Je dois me répéter à chaque fois ? ê.è
Tes disponibilités :: Toujours les mêmes u.u
A-tu lu le règlement,
si oui la preuve ::
Validé par Nicolas
Autre :: BLEH


Physique
Mmmmh...je ne peut pas particulièrement me vanter d'être originale pour une floranne. Comme toutes les "femelles" de mon espèce, je suis plutôt grande, ma taille oscillant -en fonction des saisons- entre un mètre soixante-quinze et un mètre soixante-dix-huit, ma musculature était remarquable sans pour autant en être affligeante, et en règle générale, je peut dire d'avoir une forme élancée. Mon corps est couvert d'une peau légèrement humide, un peu froide et comme faite de feuilles superposée. D'un vert émeraude vif lorsque le soleil est haut dans le ciel, elle passe à un vert terne et timide lorsque la nuit tombe.

Mon visage, commun à beaucoup de florans, a de grands yeux, avec des iris sombres virant au rouge rubis lorsque l'orientation de la lumière le permet et contenant d'immenses pupilles, soulignés de pommettes discrètes et de longs sils, une bouche dotée de dents labiales et affichant sans cesse un léger sourire quelque fois maquillé, le tout encadré d'une "chevelure" -s'approchant plus d'un feuillage- longue, très difficile à coiffer, et naturellement rose, pouvant virer au violet en fonction de la luminosité, se décorant d'une immense fleur, proche de l'orchidée, au printemps.

Mon cou, que je trouverais toujours un peu fin, descend sur une poitrine relativement généreuse. Nous autres florannes avons bien de la chance par rapport aux femmes : nos formes ne nous handicapent que très peu. Elles sont d'ailleurs un des grands mystère de notre espèce. Inutiles, juste décoratives. Mais passons.
Un peu plus bas, suivant un léger cambrage, se trouve ma taille : fine, mais pas non plus creuse, donnant un ventre plat dénué de nombril, mais portant d'un léger sillon descendant sur une petite dizaine de centimètres. Suivons-le jusqu'à mes hanches, plutôt larges, que j'aime beaucoup, et que je suspecte d'être l'une des raisons pour lesquelles beaucoup de monde tombe sous mon charme.
S'en suit, après ce fessier que mon cambrage se charge de souligner, des jambes longues que j'adore par dessus tout. Élancées comme n'importe lesquelles, et source de la jalousie d'un nombre plutôt impressionnant de jeunes femmes.

Remontons jusqu'aux épaules, pour descendre le long de mes bras. Oh, pas grand chose de fabuleux ici, musclés sans en être grossis, mais suivis d'un élément que je trouve particulièrement intéressant. Contrairement à mes congénères tribaux, mâles comme femelles, mes mains ne sont en aucun cas couverts d'une écorce sombre, et mon majeur et mon annulaires sont parfaitement séparés, me donnant donc les cinq doigts d'un humain. Une certaine déception m'habite cependant en l’absence d'ongles à peinturlurer au gré de mes folies, mais je sais ne pas avoir le droit de me plaindre pour un si petit élément.

Bien sûr, mes années auprès des humains m'on donné goût aux vêtements modernes, mais je les porte court, quitte à être traitée d'allumeuse. L'aversion des vêtements longs semble être innée à notre race, sûrement parce que nous utilisons en grande partie notre peau pour respirer. Donc forcément je ne porte que du court. Du très court, parfois. T-shirt ou juste bandages pour ma poitrine, entouré -ou non- d'une veste, sans jamais dépasser sur mon ventre, mini-short ou mini-jupe pour mes hanches, et -exception confirmant la règle- des bottes pour mes pieds, quelque fois rien, mais c'est rare. Vous ne savez pas à quel point vos sols sont dangereux...
Il faut aussi noter que j'utilise quelques fois chou-choux ou barrettes pour mes feuilles, et le reste du temps je les laisse hirsutes, les tresses et les nattes étant impossible à faire. J'ai une maladie qui est très fréquente chez vous mais très très rare chez nous : la myopie. Je porte de ce fait des lunettes. Et mes années avec m'ont apprise à en faire un accessoire très intéressant.

Bien que ce portrait de moi doit être légèrement amélioré -la modestie n'est pas tout à fait mon fort- je penses qu'il est plutôt représentatif. Mais que je vous plaise ou non, cela dépend de vous.


Caractère
Mon caractère...pas aussi épineux que celui de mes congénères. Bien sûr, mon humeur change avec la saison et le temps. Si cela fait plusieurs jours que je n'ai pas vu le soleil, je peut en devenir triste, dépressive ou même agressive. Et au contraire suite à une exposition forte à la lumière je peut en devenir affectueuse, collante ou même..."entreprenante".
En règle générale, je suis calme sans pour autant en être effacée. Il m'arrive rarement de m'énerver, et quand c'est le cas, ça ne dure jamais bien longtemps. Prendre les choses avec le sourire est une bonne manière d'éviter les conflits inutiles, non ?

Se que j'aime et se que je n'aime pas ?
Mmmh...je dois avouer aimer particulièrement chasser. Ne vous étonnez pas si il m'arrive de temps en temps de ressasser mes différentes excursions dans la jungle. Se n'est pas un acte de violence, mais un goût que tous les florans partagent.
Dans la même lancée, j'adore la viande. Mais se n'est pas pour autant que je tordrais le nez sur des végétaux de temps en temps. La musique, le son de l'eau qui coule, une onde un peu claire et la lumière du soleil sont de loin mes éléments favoris. C'est compréhensible : j'ai beau avoir deux bras, deux jambes, un visage et la parole, je restes une plante.
Seuls les espaces trop secs ou trop sombres m'insupportent. Ou du moins, c'est la seule chose qui me vient à l'esprit à l'instant.


Histoire
Le hurlement du moteur tournant à 24 000 tours/minute, le bruissement des pneus sur le goudron, la sensation de l'air sifflant autour, le paysage défilant à une vitesse phénoménale à côté, mais bien plus calme au loin. Définitivement, c'était ça, la liberté. Et finalement, que faut-il pour l'atteindre ? Juste un véhicule monstrueusement rapide, dévorant l'asphalte à des vitesses ahurissantes. Une Harley Davidson de 1980 modifiée. Hurlante à souhait, d'un design musclé et très "hells angels", avec un moteur démesurément puissant.

Le tout étant sans doute possible l'un des véhicules les plus masculins au monde, du genre soulevant un gros barbu misogyne de 50 ans. Et bien pourtant, c'était loin d'être le portrait de la personne chevauchant ce démon d'un noir mat. Non, sur cette moto hurlante se trouvait une jeune femme d'une origine criant le végétal. Sylvia adorait cette moto. Elle était d'une violence inouïe et lui permettait d'affirmer son caractère. La floranne tenait en respect des bikers affirmés avec ce bolide retouché.

La floranne s'arrêta au milieu des champs. Il n'y avait personne, ici, juste l'océan visible au loin, avec quelques habitations minuscules vues de sa position. Elle retira son casque et agita un peu la tête pour libérer ses feuilles légèrement froissées. Elle déplia la béquille, s'assit dans la poussière, adossée à sa moto et sortit une bouteille d'eau de sa sacoche ainsi qu'une carte. La motarde bu en observant les lieux. Elle se dirigeait vers un port pour prendre un bateau. L'île qu'elle cherchait n'était trouvable nul part, et n'existait peut être même pas. Mais des discutions avaient fusées au fil de ses derniers mois. Une académie secrète ? Peut être un moyen d'utiliser ses connaissances de la faune la plus reculée du continent sud-américain. Il lui restait à parcourir 120 kilomètres pour atteindre sa destination.

Sylvia les parcourut en une heure, explosant les limites de vitesse. Elle calma sa machine une fois que les habitations étaient à portée de vue. Trouver un bateau, l'acheter et atteindre l'île devrait durer plusieurs semaines. Elle ne partait de rien, devrait se repérer dans l'océan juste en repérant les éventuelles émissions de pollen de l'île. Tout sauf une mince affaire, donc. Mais elle avait du temps devant elle.
Les gens l'observaient d'un mauvais oeil. En effet, il est peu commun de croiser une jeune femme végétale sur une moto hurlante. Mais Sylvia n'en avait que faire. Elle s'occupa vivement d'acheter un petit bateau avec l'argent que ses parents adoptifs avaient laissé sur son compte. Après 5 jours, elle put enfin partir.

La recherche de l'île dura facilement 2 mois. Mais Sylvia finit enfin par la trouver. Elle était étrange, comme si elle n'avait aucune attache. Et les plantes n'étaient pas communes. Leur pollen était inconnu, existant nul part ailleurs. La floranne était folle de joie, elle commençait à se lasser du poisson et cet endroit s'ouvrait enfin à elle. Alors elle fit accélérer son bateau. Son nez décollait légèrement du sol en heurtant les vagues. La floranne avisa se qui ressemblait à des docks et elle y plaça son véhicule. Ses affaires étaient limitées et la plupart de la place disponible dans le bateau était de l'eau potable.

Le bâtiment académique était vraiment impressionnant. La rumeur des élèves flânant dehors la fit sourire. Un vent iodé arriva dans son dos et fit se lever légèrement ses cheveux. Elle sentait qu'elle allait enfin pouvoir se poser, cesser de fuir, et s'amuser.

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Nicolas Flamel
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MessageSujet: Re: Une prof de Bestiaire Esothérique   Jeu 1 Oct - 21:05

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