Une académie tout ce qu'il y a de plus normale, à l'exception qu'elle regorge de créatures aussi extraordinaire les unes que les autres.
 

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 Quelqu'un à demandé un taxi? [pv Yuki]

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MessageSujet: Quelqu'un à demandé un taxi? [pv Yuki]   Lun 27 Oct - 15:36

D’une certaine façon, j’ai bien envie de commencer par le début, de balancer un « et hop, encore une journée random ! » mais non, aujourd’hui, je vais amorcer la chose de manière différente. En effet, je dois avouer que malgré tout ce que je peux vous dire, cette journée commence bel et bien comme n’importe quelle autre. En somme, une fois sorti du lit, je me suis satisfait à m’avaler quelque chose, correctement installé dans ma cuisine pour me diriger derrière la masure, entre quelques arbres, pour effectuer mon entrainement matinal, bien à l’abri des regards indiscrets. Une fois ceci fait, j’ai pris sur moi de prendre une douche car bon, ne sachant pas réellement si j’allais avoir de la visite, je sais pertinemment que je vais avoir, en tous les cas, du travail. Enfin… Disons que c’est là ce qui aurait normalement du se produire. Tandis que je sortais de la douche, la serviette encore enroulée autour de mes cheveux, j’ai remarqué quelque chose d’anormal (ou devrais-je plutôt dire « inhabituel » sur la table de ma cuisine. Il y avait là une lettre ainsi qu’une bouteille d’hydromel. Ça, ça veux déjà dire que quelqu’un s’est introduit dans ma demeure sans réellement y être invité et je ne peux que soupçonner notre bon directeur pour ça. Bah, avant d’aller frapper sa porte pour l’étrangler, je peux bien voir ce qu’il avait à me dire de si important (et surtout, quel service il pouvait avoir à me demander avec cette bouteille d’hydromel !) J’ai donc simplement pris place, ouvrant la bouteille et débouchant la lettre (m’enfin, vous m’avez compris !). Déjà, quelque chose me sauta directement aux yeux : Ce n’était pas l’écriture du directeur…. Nous verrons bien.

« Eddard Folker. Si un jour quelqu’un m’aurait raconté que j’aurais moi aussi pu sortir à l’extérieur, sortir de cet enfer, je lui aurais sans aucun doute bien rigolé au nez cependant, je n’oublierai jamais ce fameux jour ou, couvert du sang des démons qui montaient la garde à l’entrée de ma prison, ce jour ou, sans même me remarquer, tu m’as simplement libérée de cet ancien enfer grec et libérée du joug de Satan. Vu que tu m’as libérée, tu es parfaitement en droit de savoir ce que je faisais la bas.

Je suis née de parents esclaves qui servaient au sein de la demeure d’Hadès là ou, tu l’aura parfaitement compris, j’ai moi-même été forcée de servir pendant de bien longs siècles. Hadès, comme tu dois t’en douter, n’était autre qu’un digne représentant de son domaine, pas bien différent des autres en somme et je sais bien que tu dois en connaitre un rayon, dans la mesure ou tu as du en connaître deux autres dignitaires. Je ne sais d’ailleurs pas comment tu as pu faire, pour prêter ainsi ta croyance à deux cultures différentes, je sers un dieu, mais je n’y crois pas réellement. Ce n’est qu’un homme monstrueux. Pour te dire vrai, tu dois d’une certaine façon être le premier homme bon ayant croisé ma route et ce malgré tout ton côté rustre et froid que tu aimes à laisser paraître. Je t’ai vu, pendant cent longues années, je t’ai suivi et ce, ou que tu ailles, je ne t’ai plus quitté une seule seconde et cela m’as permis de te voir démontrer que quoi que puisse faire un homme bon, il ne le fera jamais par une quelconque cupidité. Je t’ai vu lever la main sur certains hommes qui te faisaient confiance, je t’ai vu en insulter d’autres, inconnus ou encore en tuer certains mais je sais que cela n’est jamais parti sur un quelconque mauvais sentiment, sur une mauvaise intention car je t’ai aussi à de très nombreuses reprises vue sauver énormément de vies en risquant la tienne. Je t’ai notamment vue t’engager dans bon nombres de guerres, te jeter par toi-même au milieu de quelconques mêlées pour sauver non pas seulement une simple idéologie que tu auras aimé défendre, mais aussi les vies qui auraient du mourir pour elles. Je t’ai vue t’interposer entre un char et un missile, te servant de ton propre torse comme bouclier pour le véhicule sensément blindé et surtout ses occupants, je t’ai vu démonter bon nombre de ses chars et autres véhicules blindés pour l’unique satisfaction personnelle d’avoir encore sauvé une poignée de vies. Et je t’ai aussi vue, à de très nombreuses reprises, te jeter dans des batailles dont tu étais sans aucun doute le seul à pouvoir t’en sortir seul et de mon point de vue, le comble dans tout cela, c’est que je t’ai même vu protéger quelqu’un dont tu ignorais jusqu’à l’existence même. Peux tu imaginer un seul instant ce que c’est, Eddard ? Que de mener toute une longue et solitaire vie de servitude et de tristesse, devant un « dieu » dont la cruauté n’avait comme limite que l’étendue de son pouvoir ? Peut tu simplement imaginer ce que cela fait, que d’être enfermé pendant près de sept-cent ans par le dignitaire des enfers chrétiens et d’être, en son nom, torturée pour quelques malheureuses informations… jours après jours ? Décennies après décennies ? Siècles après siècles ? Et là, un jour… pouf ! Voir apparaitre le parfait opposé de cette vie même ? Un homme qui, malgré tous les coups et toutes pertes qu’il à pu endurer, n’as jamais, même un seul instant, cessé de se montrer fort et digne ? Moi je vais te dire ce que ça fait, Ed, ça te ranime. Pour être totalement franche avec toi, Ed… le monstre qui m’as tenue en laisse pendant ces sept-cent dernières années n’est autre que Satan lui-même. En réalité, il ne cesse de chercher une source toujours plus grande de puissance pour pouvoir écraser ton dieu et au travers de moi, il à vu une clef sans pareille : La clef des enfers grecs car bien qu’Hadès ai été vaincu par Satan il y à bien longtemps, je reste la dernière personne à réellement connaître l’emplacement de cet enfer.

Tu sais, Ed… si tu en viens à lire cette lettre, c’est que Satan est sans doute parvenu à me remettre la main dessus (après cent ans de tentatives désastreuses, que tu est parvenu, sans le savoir, à repousser). En toute franchise, je ne sais moi-même pas vraiment pourquoi j’ai initialement pris la peine de t’écrire ces mots mais au jour d’aujourd’hui, une chose est certaine, Ed… Tu m’as appris une chose très importante : être forte, quoi qu’il advienne.  Je te promets une chose, c’est que même si je dois succomber à la torture ou finir mes jours au plus profond de tous les enfers réunis, je ne cracherai jamais le morceau. Ed, Merci… merci pour tout. Car quoi que tu aies pu faire tout au long de ce siècle, tu ne t’ai sans aucun doutes jamais rendu compte de tout ce que tu as pu m’apporter. Tu ne t’ai jamais rendu compte que tu as sauvé cette petite vie supplémentaire mais que jamais aucune autre ne sera capable de te témoigner autant de gratitude. Merci.

Kumiko Yuki,
Kitsune des glaces
Au seul maître que je n’ai jamais aimé
Au seul homme qui m’ai montré la lumière
Et surtout, au seul être de ce monde auprès duquel j’aurais souhaité resté, ne serais-ce qu’une petite journée supplémentaire.
Merci. »


Vous allez sans aucun doutes trouver cela idiot, mais peu importe le nombre de fois que je pourrais relire cette lettre, en cet instant, je serais tout bonnement incapable de trouver quoi que ce soit à dire, redire, ajouter ou même imaginer. Je ne suis ni un homme de lettres (sans vouloir faire de mauvais jeux de mots) ni d’esprit, mais une chose est certaine, rien n’était jamais parvenu (en tout cas pas depuis maintenant très longtemps) à me toucher à ce point. Sans même m’en rendre compte, j’en ai était même arrivé à terminer la bouteille qui n’avait pas lâché d’une seule seconde ma main, ressentant pour la première fois depuis longtemps, une certaine chaleur au fond de mon estomac, ce genre de chaleur qui peux autant relever un homme, que l’anéantir. Ceci, pour être bien franc, fut agrémenté par autre chose, quelque chose de plus…. Ancien encore mais je ne m’en suis réellement rendu compte qu’au moment de me redresser, manquant de m’écrouler sur ma propre table. Il ne me fallut bien entendu que très peu de temps pour en comprendre l’origine et ce malgré les très longs millénaire me séparant de cet état. C’est en tout cas la que j’ai bel et bien compris que rien de tout ça ne pouvait être une quelconque illusion, un quelconque mensonge car d’aussi loin que ma mémoire puisse aller, je n’ai exprimé ce manque d’effet qu’à deux êtres : Le directeur et dieu lui-même et ce n’est aucun de ces deux là qui ai pu me jouer un tel tour. Peut être allez vous rire, mais je n’ai jamais autant regretté l’un de mes souhaits car en cet instant précis, au lieu de m’aider, il m’immobilisait totalement et comme pour appuyer ces mots les effets de l’alcool m’ont simplement ramené à l’état assis, puis à celui du sommeil.

Je me suis finalement réveillé environ trois heures après m’être enfilée la tant attendue mais bien mal accompagnée bouteille d’hydromel. Sans réellement demander mon reste, je me suis satisfait d’enfiler ma tenue de combat et je suis allé me présenter au bureau du directeur (très rapidement) pour lui imposer quelques jours de congés (pour moi, bien entendu) et je me suis, d’un pas aussi rapide que décidé, dirigé vers la sortie de l’établissement, lettre en main. A peine j’eus le temps de passer les limites de l’école, qu’une autre surprise fit son apparition face à moi, il s’agit là simplement d’un ange de dieu lui-même. Celui-ci avait pris conscience du fait que Yuki ne devait en aucun cas tomber entre les mains de satan et il avait décidé de m’indiquer la voie à suivre pour la retrouver, m’informant cependant que la tâche ne serait en rien facile car cette fois, elle serait bien mieux gardée encore mais je ne savais que trop bien que cette information n’était pas destinée à une quelconque inquiétude car il m’as, par le passé, vu terrasser bon nombres de démons comme si j’étais moi l’un de leur plus dangereux monstres. Finalement, j’ai pris sur moi de faire le trajet par mes propres moyens (en tout cas, pour la totalités des lieux indiqués, car bien sûr, il n'étais pas certain de l'endroit clef) et par la, j’ai sorti l’argent de ma poche pour prendre l’avion et traverser le globe (à de nombreuses reprises) afin de la retrouver (ou… devrais-je peut être dire « rencontrer » ?).En toute franchise je n’ai jamais, de toute ma longue vie, connu une attente aussi compliquée que ces quelques mois de recherches. Vous pouvez sans aucun doutes vous doutez de l’état de colère qui, peu à peu, commençait à naître. Les choses ne se dérouleront pas ainsi. Pourquoi ? Car moi aussi, je peux jurer quelque chose… c’est que même si je dois descendre dans les profondeurs même de l’enfer une nouvelle fois pour la sauver, ce sera chose faite et ce malgré tout le sang de démon que je serais obligé de faire couler. A vrai dire, peu m’importe actuellement tous les démons et leurs putains, tous mourront un jour ou l’autre… alors aujourd’hui ou demain…. Autant aujourd’hui. Vous devez sans aucun doute vous demander d’où me viens cette colère, cette haine, non ? Et bien en toute ironie, elle n’est même pas principalement dirigée vers ces démons, elle l’est vers moi-même car pendant près de cent ans, je n’ai pas écouté mon propre instinct lorsque j’ai cru remarquer des signes de présence, lorsque j’ai été attaqué en sentant que je n’étais pas réellement la cible de ces démons. Non… ma propre imbécilité est la source présente de cette colère qui naissait peu à peu en moi et ma principale occupation au long de ces quinze longues heures fut de relire, encore et encore cette lettre, finissant par en retenir la moindre irrégularité dans la plume de cette Yuki.

Quelques mois plus tard (pauvre directeur !), je posais le pied en Islande, la ou dieu m’avait envoyé pour la retrouver et sans réellement demander mon reste, je pris sur moi de marcher, pas à pas vers le volcan ou elle était visiblement retenue prisonnière. Par chance, il n’était pas bien loin et le trajet était parfaitement réalisable a pied, bien assez rapidement. Une fois sorti de tous les sentiers humains, j’ai laissé peu à peu ma propre colère dominer le reste, libérant peu à peu toute la puissance qui, avec le temps, avait fini par se sceller au plus profond de moi-même. Chaque pas que je faisait sonnait comme une véritable alerte au yeux des démons qui n’avaient en rien tardé à venir se présenter, en masse, face à moi mais à ma grande surprise, aucun d’eux n’engagea de quelconque festivité, se contentant de me barrer la route tandis que l’un d’eux, semblait vouloir communiquer. Bien mauvaise idée, cependant. Sauf que cette voix là, même parmi mille, je n’aurais jamais pu passer à côté comme si elle ne m’était jamais parvenue.


-Eddard, mon vieil ennemi et plus anciennement encore, ami. Quel diable t’envoie en mes terres, cette fois ?

-bien malheureusement pour toi, aucun, ce qui n’apporte aucune clémence, pour toi ou même tes petits laquais.

-Je serais bien curieux de voir ça, même si en réalité, je ne suis pas la pour me battre, sinon tu penses bien que j’aurais ramené mon propre corps physique pour cela. Dis-moi, que veux-tu pour me laisser la gamine ?

-là est la raison même de ma venue : Il n’y a aucune chance que cela n’arrive.

-Pourquoi ? T’as gobé sa petite lettre comme l’aurait fait une petite chiarde ? Il semblerait que ta vieillesse croissante n’a pas approfondi que ta force physique démesurée, mais aussi ta propre connerie.

Bien entendu, il devait s’attendre à une quelconque réponse, mais la tête de son laquais qui lui servait jusqu’à maintenant d’interphone, venait « malencontreusement » d’exploser entre mes doigts, provonquant ainsi le début des festivités

-peut être, mais c’est bien mieux que d’être un lâche.

Ses démons n’eurent besoin d’aucune autre mise en bouche pour me sauter directement à la gorge, bien qu’au final, les temps n’ont pas réellement changé, leur tête ne cessaient de tomber l’une après l’autre, sans réellement que j’ai besoin de me méfier de l’un d’eux. Cela prendra le temps qu’il faudra, et ça j’en suis bien conscient, mais pas à pas, démon après démon, je parviendrais à atteindre sa nouvelle cellule, et je l’y libérerais. Massacrant, arrachant, démolissant, brisant, écrasant, écartelant, piétinant, éviscérant, broyant, noyant le sol de tous les cadavres de tous les démons que ce bon vieux Lulu pouvait vouloir m’envoyer pour essayer de me retenir. Mais il savait comme moi qu’aucun de ses culs-frais ne pourrait m’empêcher d’avancer et c’est par cela qu’autre chose, quelque chose de plus « gros » me fit face. Alors que je traversais un point d’eau, visiblement à l’abri de tout démon, mon pied fut attrapé par quelque chose de plus…. Dantesque, qui n’eut d’autre idée que de me sortir a quelques bons mètres de l’eau pour m’écraser violemment au sol. Bien sur, il m’en faudrait plus pour m’empêcher de me relever et de continuer marche, mais je dois avouer que ça avait eu l’effet d’éveiller toute ma curiosité. Curiosité qui fut parfaitement satisfaite lorsque je vis une hydre me faire face, sortant de l’eau et témoignant du haut de ses cinq têtes de toute la sauvagerie que pouvait posséder une telle créature. Lulu… franchement ? Tu pars même à la pêche de tes propres morts, maintenant ? Bon, et bien je crois que ce soir, nous fêterons notre retour pour l’académie avec de l’hydre farcie. Enfin, pour le moment, je vais devoir gérer un autre bordel. En effet, lorsque cette imbécile d’hydre eut l’idée d’avancer une de ses têtes, je n’ai rien trouvé de mieux à faire que de frapper dedans, l’explosant ainsi et répandant toute la chair qui pouvait être contenue dans cette carcasse creuse a ses propres pieds. Effectivement, l’idée m’as d’abord semblé très bonne mais ça, c’était bien avant de voir deux nouvelles têtes repousser devant la mienne. Bien sûr, reflexe oblige, je me suis vu obligé de les éclater à leur tour, en voyant donc sortir quatre. C’est là, et bien là seulement que j’ai compris que ce moment faisait partie de ceux qui faisaient de moi un idiot. Bon, voilà maintenant que ça crache du feu en plus. Saloperie. Bon, le feu, ça va, je connais. M’enfin, j’en apprends visiblement encore mais, je connais. Bon, comment atteindre le sommet de l’hydre sans me brûler ? Bon, vous me direz, je m’en fous un peu de ça, mais là, je tente désespérément de faire fonctionner votre logique, non mais. Et bien, comment surprendre quelqu’un qui est entré chez vous sans autorisation ? La porte de derrière, bien sur ! Malheureusement pour ça, je manque encore un peu de têtes. Et bien, admettons que l’intrus se trouve au premier étage, comment monter si ce n’est avec l’escalier ? D’un bond, je me retrouvais donc nez à nez avec quelque unes de ses têtes pour me satisfaire de les éclater d’un bon coup de poing, en voyant repousser huit, ce qui commençait à faire un bon score, l’escalier se montre une certaine tendance à mordre, ce qui apporte quelques têtes en moins (trois) et qui m’en offre un total de 23marches à gravir. Ça deviens correct, non ? Bien, il ne me reste donc plus qu’à tester ma machination, prenant appui sur la première tête qui s’est présentée à moi, la forçant à se mordre la langue pour finalement me propulser sur la seconde et ainsi de suite. Bien entendu, pour me faire face chacune des têtes s’est vue obligée de se redresser chaque fois un peu plus ce qui m’as permis de continuer mon ascension, m’offrant accessoirement un peu chaud aux fesses.  Une fois la dernière tête gravie, je me suis simplement satisfait à me projeter au plus haut possible pour abattre toute ma force dans une attaque unique et dévastatrice, finissant ma chute au sol même la ou le corps de l’hydre n’avait pas trouvé meilleure occupation que de s’éparpiller un peu partout, m’arrosant des entrailles même de la créature pour s’ajouter à  celui des démons qui l’on précédé.  

-La prochaine fois, Lulu… ramène moi en deux, ça pourrait être amusant.

Bref, trève de divertissements, il y à une chose bien plus importante dont je dois me charger. Alors que pas à pas, j’approchais le volcan, je me suis simplement satisfait à suivre mon instinct pour retrouver « la bonne porte » car malgré tout ce divertissement, au plus ça va, au plus je suis curieux de voir à quoi elle peux bien ressembler, cette petite. Après une bonne trentaine de recherches peu fructueuses et de très nombreuses portes parfaitement explosées, je me suis finalement décidé à arrêter toutes recherches pour finalement tout démolir, trouvant cette solution bien plus économe quand à mon énergie qui bien qu’immense, n’était en rien infinie. Et puis je vous avouerai franchement que c’est bien mignon tout ça, hein… mais bon, exploser des portes, c’est rigolo qu’un temps ! Oh ! Surprise ! Je crois que j’ai enfin trouvé la bonne porte. Enfin, je penses car la jeune femme qui se trouvait derrière n’as rien trouvé de mieux comme accueil que de littéralement fondre en larmes. Bien sûr, peut être venait-elle de me prendre moi-même pour un démon dans la mesure ou le haut de ma tenue n’avait pas survécu aux flammes de l’hydre et que la peau se trouvant dessous allait pour un bon temps au moins montrer quelques nouvelles cicatrices. Enfin… visiblement, c’était vraiment la bonne porte car, contre toute attente possible, elle à témoigné tant de joie que, a peine j’avais laissé s’évanouir toute ma force, je me retrouvais le cul au sol devant son saut dont l’objectif semblait réellement être mon torse. C’est d’ailleurs là une scène assez gênante pour moi qui ne me suis jamais retrouvé avec une femme dans les bras depuis maintenant…. Ma vie humaine ? Maintenant, d’après vous, quel est la chose qui domine le plus dans le cœur d’un homme ? Le manque d’habitude, ou ça ? Il me fallut un instant pour trouver quelque chose à portée de main afin d’essuyer tout le sang qui pouvait se trouver dessus, puis tenter, sans doutes bien maladroitement, de la rassurer un peu. Au final, je ne pu que tenter LA question :

-Yuki Kumiko ?

Ah… ces femmes.


Dernière édition par Eddard Folker le Dim 31 Mai - 13:43, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Quelqu'un à demandé un taxi? [pv Yuki]   Mar 4 Nov - 19:52

Encore une journée en liberté, c’est fou, je savoure chaque jour comme si ça serait le dernier qui me serait permis. Mais aujourd’hui j’ai envie d’innover, j’ai bien envie de faire un petit cadeau à Ed je lui dois bien ça après tout et je crois avoir le parfait petit cadeau bien personnalisé. Ed à un rêve, bien que je m’emporte un peu là on va plutôt dire qu’il a un souhait ou même un désir depuis longtemps inassouvi et non contrairement à ce que l’on peut imaginer le sien et assez particulier et amusant. Cette brute voudrait pouvoir ressentir rien qu’une fois de nouveau l’effet de l’alcool (en d’autre termes il veut se bourrer la gueule) chose difficile quand on sait que c’est impossible pour lui depuis… ouh là ! Je ne vais pas compter… Mais quand on connaît les petits secrets de la nature cela devient possible même assez facilement, il suffirait que je sorte de l’établissement pendant vingt minutes ? Au plus long. Ce sera bizarre je l’ai pas quitté plus de trois minutes en cent ans, mais faut faire avec. Il est si mignon quand il dort et si innocent. Sa ma toujours fais de la peine quand je repense à ce qu’il a dû traverser tout au long de ces millénaires d’existence sur terre, mon pauvre maître. Allez raison de plus de faire un effort et il en vaut bien la peine. C’est bizarre alors que je m’apprêtais à sortir j’ai eu ce sentiment de peur, comme si j’allais plus jamais le revoir. Pauvre fille tu es devenue tellement dépendante de lui que tu ne peux même plus le quitter sans te faire des tas de films. Aller mon grand maître, pour me trouver le courage et pour faire disparaitre cette peur je sais ce qui me manque. Je me suis approchée d’Ed et je lui fis un petit baisé sur ces lèvres qui ne sont qu’à moi, bien que je m’avance un peu. Bon j’y vais aller à plus tard Eddard. Normalement je devrais trouver la plante qu’il me fait non loin de ces collines à quelques centaines de mètres, ça ne devrait poser aucun souci. Alors que ça faisait environ cinq minutes que je cherchais cette plante et alors que je l’ai enfin trouvée j’ai, au même moment ressenti cette drôle de sensation, on m’observait et ça c’est plutôt rare. Qui pourrait être capable de me voir quand je suis invisible ? Non personne ! Mais cette odeur ? C’est… Du soufre ? Merde il faut que je me dépêche je pris la plante et je fonçai en direction de l’académie. Tout en courant je n’arrêtais pas de me demander pourquoi n’ont ils pas attaqué. Non d’un chien ils sont allés prévenir leur maître Satan et maintenant qu’ils savent où je loge ils vont envoyer toute leur force pour écraser Ed. Mais ils peuvent toujours venir personne ne peut le vaincre, alors calmes-toi Yuki et cours. Ce n’était que quelques centaines de mètres et pourtant j’ai l’impression d’avoir couru toute la journée, ça recommence j’ai peur et j’ai froid tellement froid.

- Edd aide moi !

Sa sert à rien de me lamenter maintenant je l’ai dit tout à l’heure, ils ne pourront pas vaincre Eddard. Faut que je rentre. Une fois arrivé je me suis rendu compte qu’il était déjà réveillé, que je suis bête il s’entraîne surement comme d’habitude. Attends un peu, je suis horrible j’étais tellement obnubilé par la force d’Eddard que j’en suis arrivé à oublier qu’il n’était pas seul à vivre dans cette académie, il y a tellement d’innocent qui seront pris dans les flammes que je suis en train de ramener avec moi. Je n'ai pas le droit de les impliquer là dedans, Eddard c’est différent et de toute façon personne ne pouvait lui faire de mal donc je ne le mettais pas réellement en danger. Mais il n'y a presque que des enfants ici qui ne dépassent même pas les cent ans, est que j’ai le droit de les mettre en danger comme ça ? Ed tu ferrais quoi si tu avais ma force. Je ne peux plus me cacher à l’académie et elle est probablement entourée à l’heure qu’il est donc je ne peux pas non plus fuir et me battre n’est pas une option donc il ne me reste plus qu’une seule solution…Me livrer. Oui me livrer, c’est la meilleure solution pour tous. La mort n’est pas une option parce que ça reviendrait à abandonner tout espoir et ça Eddard ne me le pardonnerait jamais!


Il y a quelques années j’avais écrit une lettre pour toi Ed je crois qu’il est temps de te la donner. Voilà je crois que comme ça c’est Parfait, mon dernier cadeau et la lettre seront la preuve de mon existence auprès de toi Eddard. Je ne le dis pas dans la lettre, je voudrais tellement te le dire rien qu’une fois. Je suis allé le rejoindre dehors là où il s’entraine si durement, bien sûr il ne me voyait pas mais ça ira comme ça, il faut que je le dise une fois à voix haute.

- Eddard je t’aime.

Il a entendu ? Oui je crois, oui il cherche discrètement du regard mais il me verra pas, je suis caché derrière un arbre il ne peut donc même pas voir les traces de mes pas. Adieu Ed lit ma lettre, bois ta bouteille d’hydromel et ne m’oublie pas.

Je me suis alors dirigée vers l’extérieur là où mes geôliers m’attendent surement pour me cacher à la lune pour toujours. Mais je n’abandonne pas tout espoir pour autant, même si à la vue de ses démons une légère peur s'est empressée de s’accrocher à mon cœur. Ils sont si nombreux, tant de démons, je pense que j’ai bien fait de me livrer.

- Alors, qu’allez-vous faire de moi ?
- Ça dépendra de Satan, ou de toi bien sur.
- Comment ça de moi ? Vous croyez vraiment que je vais tout vous dire maintenant ? Après tant d’années ? Vous n’avez pas de chance les années m’ont permis de devenir forte.
- Détails sans importance, face à Satan nous sommes tous faibles, toi en particulier. S’en est fini de toi.
- Essayez tant que vous voudrez, ça n’arrivera jamais, jamais vous me plierez à votre volonté et jamais je ne vendrais les enfers Grecs à Satan !

Voilà, j’ai bien peur que je vais regretter mes propos, Ed m’a appris à ne plus être raisonnable on dirait, mais il m’a aussi appris à ne pas lancer de parole en l’air. Ils ne prennent même pas la peine de me menotter, après tout je me suis livré, pourquoi devraient-ils se prendre la peine. Ils savent que j’ai cessé de fuir, je me demande où je vais finir ? Ce sera un cachot sombre et humide ? Ou un abîme chaud comme si je serais déjà en enfer ? À quoi bon se poser la question de toute façon j’aurais la réponse bientôt. Ces démons, ils ont des pouvoirs bien particuliers, l’un d’eux, d’un simple geste de la main à fait apparaître une sorte de portail. Ce trou béant noir n’annonce rien de bon, mais je n’ai pas le temps de m’en préoccuper. Le démon derrière me poussa d’un coup, sans même prévenir je me suis retrouvé à l’intérieur de ce portail et au bout de quelques instants quand la lumière refit son apparition, un homme se tenait devant moi. Il n’était pas vêtu de façon particulière, pourtant les démons autour de moi se sont immédiatement mis à genoux devant lui. Je pense que j’ai compris, Satan, il me fixait avec un sourire horrible et inquiétant.

- Alors, ça faisait longtemps qu’on ne s’était pas vu et imagine que tes passe-temps n’ont pas réellement changé depuis lors ?
- Kitsune, tu as tout à fait raison ! Et je peux t’assurer que tu vas parler beaucoup et rapidement sinon je t’assure que tu vas regretter le jour où ce vieux débris d’Eddard t’a libérée.

J’avais envie de lui répondre quelque chose, mais j’ai plus besoin de faire semblant, j’ai tellement peur de lui et sa depuis toujours. J’ai connu deux Dieux, deux enfers, deux diables, deux monstres mais lui sait le plus terrifiant et pourtant le premier je souffre pour lui. Le premier abusait de moi, profitait de moi, se servait de moi et a tué ma mère sous mes yeux. Le second quant à lui, m’a libéré du premier, cependant il m’a immédiatement enfermé par la suite et a décidé de me torturer. Autant dire que les deux se valent (petit sourire) on peut aussi dire que je n’ai pas de chance. C’est bon, il s’est décidé, il me ramène à l’intérieur d’une montagne ou d’un volcan, je ne suis pas sûr de toute façon ce qu’il va y faire revient au même. Après plusieurs minutes à marcher dans les couloirs, je rentrai dans une salle avec Satan et immédiatement après, une immense porte est venu sceller la pièce. Ça va commencer.

Quelques mois plus tard.

Qu’est-ce qui s’est passé ? On dirait que je me suis évanoui… personne ? Pourquoi n’y a-t-il personne ? Je ne pensais pas que Satan prendrait de nouveau le risque de me laisser seule dans ma cellule. Cependant un bruit retentit, ou plutôt une explosion, c’est bizarre on dirait que ça se passe non loin au-dessus de ma cellule. Encore une secousse, mais qu’est-ce qui se passe donc là-haut ? Encore une et une autre, cette odeur d’où vient cette odeur ? Et mais attend cette odeur c’est celle du sang, oui c’est bien ça mais pas n’importe le quel, c’est du sang de démon. Je ne connais qu’une personne capable de faire de tels tremblements de terre et surtout qu’une personne capable de verser tant de sang surtout celui de démon. Edd ? Non ça ne peut pas être lui, il ne quitterait pas l’académie, pas pour quelqu’un qui ne connaît même pas, quelqu’un d’aussi insignifiant que moi et pourtant j’aimerais tant que ça soit lui. Une heure est passée et les secousses s’étaient d’abords intensifiées puis calmées pour finir ce sur un énorme séisme, j’ai même cru que la grotte allait s’effondrer. Edd c’est toi, c’est vraiment toi, oui ça ne peut être que toi. Depuis peu les sortes d’explosion semblent se rapprocher peu à peu, il y en a déjà eu tant, pas loin de six-cents j’imagine. Je n’ai pas réellement compté et je m’en contrefiche tout ce que je veux, tout ce que je souhaite, c’est le revoir une fois encore. C’est dans une explosion de gravats et de poussière qu’il fit son apparition, je n’apercevais à ce moment-là qu’une silhouette à travers le nuage de fumée. Mais c’était lui, aucun doute possible cette forme, cette posture, cette lueur, ça ne pouvait être que lui. Mon cœur se serra, une chaleur se fit sentir en plein milieu de la paume de ma main, est-ce que c’était le soulagement ? La joie ? Je ne sais pas mais en tout cas le résultat fut mes larmes. Cette cage n’avait pourtant connu que des larmes de douleur, mais maintenant, ces larmes représentent une tout autre chose, c’est la délivrance et c’est de nouveau lui qui me l’apporte. Je l’aime tant, tellement, la fumée se dissipe et pour la première fois ses yeux sont plongés dans les miens. Mes yeux rougeoyant de larmes étaient enfin vues par l’homme que j’aime, il a un air interrogateur c’est normal il ne me connait pas. Il m’est impossible de rester là, mes jambes m’élancèrent dès que je le vis baisser sa puissance et c’est en faisant un bond que mes mains et mon corps pouvaient enfin le toucher à nouveau. Je ne l’ai pas fait exprès, mais quand je l’ai attrapé il a trébuché en arrière pour finir sur le cul. C’est fou je pleure tellement, ça ne s’arrête pas, je suis tellement contente, il n’y a rien à faire je craque. C’est vrai qu’il est sale, gorgé de sang, de nouvelles cicatrices étaient apparues et pourtant il tentait tant bien que mal de me rassurer de sa main délicate.

- Yuki Kumiko ?

Je ne sais pas pourquoi j’ai fait ça, ça devait être l’émotion, ou bien sa question idiote. Mes yeux se sont levés vers les siens, ma poitrine battait si forte et mon esprit était tellement embrouillé. Oui ça devait être ça car j’ai dû l’embrasser et au moment de retirer mes lèvres des siennes je lui répondis:

- Est-ce qu’une inconnue réagirait comme ça Eddard ? Oui c’est moi je m’appelle Yuki Kumiko.

Je devrais être pressé de quitter cet endroit, mais je ne voulais pas que ce moment s’arrête, enfin, enfin je pouvais le toucher, il pouvait me toucher et c’était tellement bon.

- Edd je ne comprends pas ? Pourquoi tu t’es battu pour moi alors que je n’existais même pas pour toi ? En tout cas merci… *Mes larmes se sont mises à couler encore plus* merci tellement d’être venu me sauver.


Dernière édition par Yuki Kumiko le Lun 1 Juin - 7:12, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Quelqu'un à demandé un taxi? [pv Yuki]   Dim 31 Mai - 17:31

"Pourquoi" ? C'est vrai que là, elle venait de mettre le doigt sur une putain de bonne satanée question preque digne de c'bon vieux Lulu en personne ! C'est vrai ça, pourquoi diable ai-je bougé mes miches jusqu'ici, pris des risques et fait couler tant de sang pour une jeune femme dont j'ignorais jusqu'à peu encore l'existence ? Je crois bien que je ne saurais même pas vous dire, en réalité.  J'ai, comme je le fais très souvent, agi à l'instinct brut. J'ai rassemblé mes petits muscles et j'ai chargé droit vers mon envie du moment. Et puis... une personne prenant la peine de m'offrir l'un de mes plus anciens souhaits ne peux pas être une menteuse. Enfin, je n'espère pas en tout cas. Dans tous les cas, j'aurais mis un bon coup de pied dans la fourmillière de c'bon vieux satan et ça, ça n'as pas de prix ! Alors que la poussière était encore fraîche et que les gravats retombaient à peine sur le sol, j'ai eu tout le temps d'assouvir ma curiosité quand à son "physique". Tout ce que je savais d'elle, en dehors de son nom, c'est qu'elle avait trouvé le moyen de me suivre sans que je la remarque pendant plus de cent longues années. Cent ans, sans que je ne sois fichu, moi et mon instinct dont j'ai pourtant toujours été si fier, de capter réellement sa présence. En même temps, peut être est-ce simplement car elle n'as jamais entreprie d'action visant à me nuire. Sans doutes que cela se serait passé autrement. Dans le cas contraire, ma famille, là bas, dans le paradis déchu d'Asgard, m'aurait sans aucun doutes rappellé à ses côté.

Résultat des courses... ou j'en était déjà ? Ah oui, la poussière fraiche. Une fois le champ de vision dégagé, j'ai donc eu tout le temps necessaire de planter mon regard dans le sien (ainsi que de l'observer plus ou moins rapidement). C'était là une belle jeune femme, et ce, dans les critère de n'importe quelle peuple, il n'y à pas lieu d'en douter. Mais derrière ça, je sens bien que les choses ne sont pas si simples. Cette jeune femme est la dernière tenancière du lieu des anciens enfers grecs. Rien que ça. Elle doit donc pas être de toute première jeunesses. M'enfin, j'ai rien à dire la dessus, vieux pot que je suis. Une Kitsune des glaces hein ? Je connais beaucoup de monde qui seraient capable de payer quelques fortunes pour une congénère normale, alors une des glaces... Voilà de quoi calmer bien des ardeurs. L'espèce est en soi déjà assez rare, les vieilles de son espèce sont déjà assez rare, alors une des glaces. Je pourrais presque m'emerveiller devant une créature d'une telle rareté, même moi. Bon. Dans tout ça, je me rends quand même compte que j'ai complètement oublié de répondre à la question initiale. Pourquoi ? Là est toute la question, je dois dire. Nah ! Promis, je repars pas pour éviter la question.  Qui sait ? Peut être que ce bon vieux Lulu n'as pas tellement tord, peut être que j'me fais gâteux. Ou alors, peut être que tout mon instinct s'est réuni car tout me poussait simplement à venir la sauver.  Peut être qu'au fond de moi, j'ai toujours aprécié cette présence discrète, furtive et... Aimante. Comme dit plus tôt, je ne saurais réellement pas vous dire. Tout ce que je sais, c'est qu'au final, j'ai fait ce que j'avais à faire. Ce que je devais faire pour n'éprouver ici bas aucun regret. Cependant, à sa réaction, mon sang ne fit qu'un tour. Vous imaginez depuis combien de temps aucune femme ne s'était permis autant d'aises à mon égard ? Enfin, sans compter l'effet "gênant" d'être embrassé par une "filette".. ? Fin bon, c'est pas vraiment une fillette, je sais.... mais si on se cloitre à nos deux physiques respectifs, je pourrais au bas mot trente fois être son père.

Maintenant, venant d'un homme qui pendant si longtemps ne s'est satisfait que de putains pour assouvirs ses propres besoins, s'interdisant tout contacts, tout sentiments... C'est un peu comme une brise fraiche matinale, comme si l'on venait tant bien que mal d'envoyer une pulsation electrique jusqu'à son coeur pour tenter de refaire marcher une vieille machine cassée. Sous cette mesure, je ne pus qu'effectivement apprécier l'instant, bien que sans doutes encore peu receptif sous cause d'une surprise aussi réelle que... surprenante. Elle vins ensuite avec la même question que celle pour laquelle je me suis donné tant de mal à vous éclairer, il y à peu. Pourquoi ? Et ceci, bien entendu, en me confirmant son identité.

-Faut-il vraiment une raison aux actes qui sont justes ? Si oui, j'ai sans aucun doutes beaucoup de choses à expliquer, derrière moi... Assez pour m'occuper un nouveau milénaire, tu ne crois pas ?

Bien entendu, la tentative était autant à esquiver un maximum la question, tant la réponse m'était incertaine, qu'à tenter de lui arracher un sourire, comme pour chasser ses tourments. Alors que cet échange (bref mais sincère) s'écoulait, une chose ne pu s'empêcher de prendre sa place. Alors que l'adrénaline retombait et que la puissance dont il avait fait preuve pour terrasser ses ennemis se dissipaient, les "courbatures" habituelle apparurent. je pris donc soin de me relever, bien sûr, j'étais prêt à l'aider, mais elle semblait encore assez pleine d'energie pour marcher d'elle même. Vous me direz, même dans mon état, son poids ne m'aurait pas changé grand chose.

-Sur ce... pardonne moi mais j'aimerais être dans l'avion assez rapidement. Mes vieux os me tiraillent de concert.

Après un léger sourire et quelques pas maladroits, je ne pus que me reprendre, ne voulant surtout pas l'accabler d'un état qui m'étais pourtant devenu naturel. Il y à une différence entre affronter un jeune homme lors d'un entrainement, et d'affronter une armée de démons. Surtout lorsque, comme moi, l'on base tout son style sur la puissance écrasante que l'on traine derrière notre carcasse.

-Alors comme ça, fait fait plus de cent ans que tu t'accroches à suivre mes vieux os ? Crois moi, tu aurais sans difficulté pu te trouver une meilleure occupation, je ne suis ma foi rien d'autre qu'un vieux guerrier, tiraillé par les années.

Et c'est ainsi, qu'enchaînant un pas après l'autre, comme n'importe quel bambin apprends tôt ou tard à le faire, je me dirigeais en sens inverse vers l'aeroport qui m'avais vu arriver. Bien entendu, il me faudrait avant ça faire une petite halte auprès d'une source fraiche, au moins le temps de nettoyer un peu tout ce sang qui séchait peu à peu sur ma peau.  
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MessageSujet: Re: Quelqu'un à demandé un taxi? [pv Yuki]   Lun 1 Juin - 7:18

Faut-il une raison pour justifier ces actes ? Je ne pense pas, mais beaucoup le pensent, en tout cas la plus par des gens que j’ai rencontrées et même si tu sors du lot il est vrai que ma question était stupide. Ed... Est un homme qui ne pense pas comme tout le monde, même si d’une certaine manière il n’a plus rien d’un humain. J’avais passée des mois enfermés dans le noir et les seuls rayons de lumière qui atteignait mes yeux étaient le signe d’une nouvelle séance de torture. Donc faut-il une raison ? Non, un merci devrait suffire, je lui ai déjà voué tout ce que je pouvais lui offrir.

- Tu as raison Ed, non tu n’as pas besoin de raison... Tu en as jamais eu besoin en 100 ans, alors merci de m’avoir à nouveau sauvée.

Je voyais bien que ma réaction l’avait gêné... Pourquoi j’ai fait ça ? Je le connais par cœur, alors pourquoi je l’ai embrassée ? T’es une idiote, une Kitsune ne tombe pas amoureuse... Elle sert son maitre comme je l’ai toujours fait, sauf que pour une fois je le fais avec plaisir et après tout il n’y a rien de mal à remercier son sauveur comme il se doit. Il a beau tenté de le cacher, je vois bien qu’il souffre de ça propre puissance, pas étonnant, personne ne peut contenir une si grande puissance sans avoir d’effet secondaire et surement pas en ayant été un jour un simple humain.
Ce n’est qu’une fois que je tentais de me relever que je sentis les restes de ma dernière nuit ici, mais il ne faut pas qu’il voie les marques, il se sentirait coupable et ce n’est pas mon but et il a déjà fait tellement pour moi. Je tentais de contenir la douleur tout en cachant les marque qui se trouvaient sur mon corps, c’est pour ça que je fis apparaitre ma petite cape rouge. C’est bizarre de ce dire qu’il y à quelque heure je paniquais et je priai Inari de me laisser le revoir, alors que maintenant il peut même me voir et m’examiner, chose qu’il a déjà faite je crois et cela ne semble pas lui déplaire. On dirait que ce corps le dérange pas, mais bon je divague qu’est-ce qu'il vient de dire ? Que j’aurai pu trouver mieux que lui. Qu’est-ce qu'il en sait ?

- Tu connais beaucoup de gens qui pourrait faire *regardent les trous dans les mures* Ben tout ça ?

Quand je pense qu’il m'a protégé tellement de fois et que c’est la première fois qu’il fait exprès de me sauver, je suis tellement contente de pouvoir le suivre en étant visible.

- Au passage Maître Ed *inspire un bon coup pour contenir une douleur à la jambe* Vous voulez vous trouver un point d’eau ?

Il n’y a rien que mon maitre ne puisse me cacher, je suis à ces côtés depuis tellement longtemps que son esprit ne se protège plus de moi, il m’est donc facile de lire dans son esprit. Eh, il est raisonnable de vouloir se laver quand on est aspergé de sang de démon. Mais un sentiment très puissant me prix... Un sentiment t’elle que je dus m’arrêter de suite pour tomber à genoux. Ce n’était pas une douleur mais un devoir mis depuis trop longtemps de côté. Il semblerait que maintenant qu’il connaît mon existence je ne peux plus y échapper. Une chose me l’ordonnait au plus profond de mon âme à un point tel que je dus me soumettre.

- Ed ! Je suis une Kitsune et je sais que tu sais ce que ça signifie. Tu ne connais certes pas tout à notre sujet mais tu sais cela... nous sommes des créatures qui honorons des valeurs qui ne te son pas inconnue et je sais que tu ne voudras peut-être pas mais tu n’as pas le choix et je n’ai pas le choix. Je te dois tout ! Je te servirai par-delà les âges et les lieux, je ne te jugerai jamais et jamais je ne te trahirai. J’en fais le serment en tant que Kitsune... Accepte-le... Mais sache que ce n’ait pas que ma fierté qui me l’ordonne ou un devoir. Ce serment est le seul en 1000 ans que je fais avec joie !
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MessageSujet: Re: Quelqu'un à demandé un taxi? [pv Yuki]   Mar 2 Juin - 15:32

Alors que je marchais, plus ou moins paisiblement si l'on mettais de côté mes douleurs musculaires, mon esprit ne pouvais que tournoyer autour de ces quelques mots "Merci de m'avoir à nouveau sauvée".  A nouveau, hein ? Voilà une notion assez drôle, quand on penses que c'est pour moi la première et unique fois que je faisais en tel geste à son égard. Et même si on comptes que je l'ai arrachée deux fois aux griffes de c'bon vieux lu', c'est là quelque chose d'assez ironique, de me remercier, vu qu'en tous les cas, je suis parfaitement ravi d'avoir pu le faire chier deux fois supplémentaires. Elle vins ensuite me répondre,  témoignant de mon "oeuvre", comme si c'était la de l'art. De mon point de vue, n'importe quel peintre m'était meilleur, dans mon domaine. La ou ils construisent, je démolis. Vous conviendrez qu'il y à quand même beaucoup plus constructif. Finalement, en y repensant, cela faisait maintenant quelques mois (pour tout dire, j'ai pas vraiment compté) que je lui courait après, tentant de la (re)trouver et de la tirer de là pour, finalement, un pur caprice personnel. Enfin, deux, en réalité. Le premier étant de voir quelle bouille elle pouvait bien se trainer, et la seconde étant toujours aussi fidèle à elle même : Emmerder c'bon vieux Satan. En tous les cas, ça faisait maintenant de très longues années que je n'avais plus eu à courir ainsi après un quelconque but et je dois bien avouer que ça change. Contrairement à ce qu'on peux penser, fracasser un crâne, c'est bien ! Mais pour une bonne raison... c'est encore mieux ! En partant de ce même principe, imaginez la satisfaction retirée d'une pile de crâne fracassée pour une putain de bonne raison et j'suis sûr que même l'hydre de toute à l'heure viendra pas me contredire ! Ahah !

Bref, revenons en à nos moutons (ou dans le cas présent, notre kitsune). Voilà donc qu'elle se met à lire dans mes pensées maintenant ! J'espère qu'elle est pas venue piocher toute ma précédente réflexion... ça ferait.. désordre, dirons nous. Cependant, autre chose attira mon attention. Bien qu'elle veuille le cacher, sa jambe se portait visiblement pas franchement en meilleur état que les miennes. Quoi que, j'espère un peu mieux quand même car la, mes guiboles.... M'enfin, passons. Même moi, je ne peux plus me faire une petite armée de c'bon vieux Satan sans avoir comme un p'tit coup d'lattes dans les roustons, comme on dit. Quoi que je serais quand même bien curieux d'apprendre l'existence de quelqu'un capable de m'y suivre. En tant d'année, j'ai été le seul être devenu "immortel". Enfin... sans date de péremption connue, à être capable de rivaliser aussi longtemps, et en gardant la tête sur les épaules, à la fois les armées du diable et la colère de son propre père. Enfin, si on peux appeler ça de la colère... Dire que le soucis provient de ses fils, ou en tout cas d'une partie. M'enfin, passons. j'ai pas la tête à réfléchir là. Tout ce que j'demande, c'est un peu d'rafraichissement. Enfin... tout ça attendra. A peine ai-je eu le temps de faire quelques pas supplémentaires, suivant cette réflexion déjà trop poussée pour l'instant, que ma nouvelle compagnonne de voyage (si j'peux dire), venait de tomber à genoux. Visiblement, sa blessure à la jam... ah, non.

Jambe à part (et je n'ai pas dit "en l'air"), il semblerais que son devoir de Kitsune se fasse... pressant. Et le bain, ça connait ? Alors bien sûr, je me suis arrêté, et je l'ai regardée, hein, j'allais pas continuer ma route comme si rien était... ça aussi, ça aurais fait "désordre". Effectivement, je connais déjà plus ou moins les principes et les valeurs qu'elle sous entendait. Au cours de ma déjà bien trop longue vie, j'ai eu l'occasion de poser le pied au Japon, à plusieurs reprises même, et j'ai déjà rencontré certains de ses semblables (bien que souvent très jeunes, ce qui ne semblait pas vraiment être son cas). 1000ans. ça doit être l'un des premiers être hors démoniacoangéliques (vous m'avez compris), que j'ai eu l'occasion de rencontrer, qui pourrait presque se vanter d'avoir presque 1/3 de mon propre âge. Ma naissance ayant été bien avant les premières apparitions des premiers anges et les premiers contes sur bien des créatures. Bref, je suis pas là pour radoter mon "âge avancé" (le premier qui rigole, je le cogne). Bon, dans ce long étalage pensif (qui fut, croyez moi, bien plus vite expédié dans ma tête), je ne pus finalement que focaliser mon esprit sur ses mots. Ah oui, donc, effectivement, c'est pas la première Kitsune qui à rencontré ma route, et ce n'est donc pas là un mystère, non plus. Mais je dois avouer que j'appréhendais un peu cette partie de la journée. Me voilà donc devant un "choix", si on peux appeler une obligation un choix. Avec joie ? En voilà autre chose. Comme si quelqu'un pouvais supporter un vieux ronchon comme moi ! J'ai une réputation à tenir, nom d'un... m'enfin. Je m'égares. C'est donc ainsi, que mon oeil unique vins se planter directement dans l'un des siens (car bon, dur dur de viser deux endroits en même temps), témoignant ainsi la fin des tergiversations.


-Kumiko Yuki, Kitsune des glaces d'environ mille années. Je ne sais, au final, ce qui peux avoir éveillé tant d'intérêt ici bas en ton esprit, si ce n'est une porte explosée par hasard ainsi qu'une seconde, dont tu as toi même provoqué l'explosion, mais une chose est sûre, je n'ai ni le droit ni le rang de te forcer à quoi que ce soit, que ce soit aller contre ton vœu, ou dans son sens. Si tu veux me suivre, je n'ai donc pas à t'en empêcher, mais saches simplement une chose, jamais je ne considèrerais quiconque comme un esclave.

Une fois ceci dit, je repris finalement ma marche. Enfin, à un détail près. Sa réaction montrant bien qu'elle me suivrait, je ne pouvais simplement pas accepter de la voir marcher en douleur à côté de moi. Quelle homme laisserait ça ainsi ? J'ai donc "doucement" attrapé son col pour la laisser monter sur mon épaule. Quelques grammes de plus ou de moins, quelle différence ? C'est pas ça qui va torturer mes vieilles guiboles.

-Bon, vu que tu sais ce que je cherches, tu sais ou je peux le trouver ?

Et c'est ainsi, marchant vers le point qu'elle m'avais directement indiqué, que j'allais (enfin) me débarbouiller un peu (pour ne pas dire "laver") pour, ensuite, aller a l'aéroport, reprendre deux billets, et s'envoler, non pas vers l'infini et l'au delà, non, mais vers l'académie, ou le directeur m'attendait sans doutes (car il ne faut pas oublier que j'étais sensé m'absenter quelques jours... pas cinq mois..). Je sens que je vais être privé d'bouteille pendant un temps. Merde.

END (A suivre =D)
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